• Les Archives Glorieuses de l’Arène

  • Publicité

    Proud member of Kiwis ! Abonnez-vous à ce blog
  • Bronca !

  • Combien de visiteurs uniques depuis le 1er janvier 2007 ?

  • Catégories

  • Amour, gloire et beauté

  • « | Home | »

    Olé n°64 : Le Grand Fossé

    Par Toréador | mai 2, 2007

    Le pygmée, l’amazone et 2 géraniums

    Je viens d’assister au meilleur débat que j’ai vu depuis longtemps. Après produit contre produit, ENFIN, on a vu projet contre projet. Finalement ! Après des mois de marketing, les deux guerriers se sont élancés l’un contre l’autre. Les pauvres journalistes présents ont eu à peine le temps de lancer leur première question au milieu de l’arène et se replier prudemment à l’écart de peur de recevoir un mauvais coup de pagaie. C’est que nos deux loustics en sont venus très rapidement aux mains, échappant totalement au plan thématique prévu. Du coup PPD et Chabot ont joué les géraniums…

    Mais revenons en arrière …Tout avait si bien commencé…

    ***************

    Madâme le Procureur vs le Gendre idéal

    Tout d’abord, les tactiques. Elle, belle, droite, masculine, en noire et blanc a choisi le style martial. Pas d’humour, pas de légèreté, un sourire un peu crispé : elle est madame le Procureur. Il faut montrer qu’elle est sérieuse. Elle incarne l’Ordre Juste, elle se drape des couleurs de la justice.

    En face, lui, très affable, la regardant de biais, dos rond, étonnamment bronzé et faussement détendu, lui donnant du « madâme », un moyen de paraître excessivement poli tout en lui parlant comme un maire de village tentant de calmer la charcutière du coin de la rue. Lorsqu’elle lui lance qu’il a un don pour se victimiser, il répond, churchillien, « Avec vous ce serait une victime consentante ».

    Oui, chacun a délibérément choisi de dissimuler ses défauts au point … d’inverser les positions. Elle, qui doit masquer ses incompétences notoires, choisit d’agresser le matou Sarkozy dès les 5 premières minutes sur son bilan. Lorsque Nicolas S. cite l’Institut Rexecode, qui le gratifie d’une bonne note sur son programme économique, elle l’attaque sur la proximité (à peu près avérée d’après mes recherches) avec le MEDEF. L’attaque est rude, elle a les yeux bleus qui étincellent. Nicolas S. la pare, avec une pirouette sur le directeur du Rexecode, qui est un proche de Lionel Jospin. Il n’osera pas plus tard lui rendre la pareille lorsqu’elle citera l’excellente note reçue pour son programme écologique par des ssociations « indépendantes ».
    Elle a même le culot de tester à plusieurs reprises ses connaissances, voire de lui reprocher de « n’être pas crédible ». Nicolas S., à ce moment-là, ne se départit pas de son calme olympien revendiqué et lui retourne un « Et c’est vous qui m’accusez de ne pas être crédible ?« . L’affaire en reste là mais sur le problème de la compétence, la Belle fait match nul. Même sur la Chine, elle parvient à démonter la réthorique sarkozyste sur la justice expéditive en pondant une défense à peu près crédible sur la déformation de ses propos.

    En plus, sur le nucléaire, elle en profite pour tacler le candidat de droite qui s’emmêle dans les réacteurs de troisième et de quatrième génération. Fait rassurant ou pas, elle assure que le nucléaire c’est 17% de l’électricité consommée. Il dit que non, c’est 50. En réalité c’est 80%.

    Un peu plus tard, Sarko prend sa revanche sur la politique d’intégration éducative des handicapés : contrairement à ce que la Zapatera affirme, le nombre d’enfants handicapés scolarisés est bien en hausse depuis 10 ans.

    ******************* *

     » Le summum de l’immoralité politique »

    Lui, de son coté, serre les dents. Il n’a pas à prouver sa compétence, mais plutôt le fait qu’il se contrôle. Elle le teste, le titille, le mordille. Galant de chez galant, jusqu’au bout : il ne réagit pas aux allusions sur la génétique, mais lui rend la monnaie de sa pièce en la mettant en difficulté sur la CSG proposée par Hollande. Il cherche à obtenir d’elle (en vain) à plusieurs reprises une convergence ou un mot aimable. A la fin, il lui concède « bien volontiers » trois minutes de moins de temps de parole et accepte de dire quelques mots gentils sur elle. Elle, refusera : elle n’est pas là pour « personnaliser ».

    Ce n’est pas un ange pour autant : il joue aussi de la guerre psychologique et lit osensiblement ses notes lorsqu’elle le toise et le puisse un savon. Il cite Rocard sur les sans-papiers, juste en passant. Et puis Sarko, c’est culot de chez culot : elle lui reproche son « manque de crédibilité », il n’hésite pas à la démonter sur son self-control. Après que la Passionaria se soit laissée emportér dans un grand élan de colère sur l’immoralité du candidat UMP concernant les handicapés (elle accuse le gouvernement d’avoir démoli la politique d’intégration des handicapés qu’elle avait mise en place), il la remet en place : « Je ne mets pas en cause votre sincérité, ne mettez pas en cause ma moralité » puis poursuit, goguenard « Vous êtes sortie de vos gonds (…) Ca peut arriver à tout le monde de s’énerver ! (…) Pour être président, il faut savoir se contrôler« . Toute blanche, elle a beau jouer sur les mots et dire qu’elle est « en colère » mais pas « énervée », le mal est fait.

    ******************

    « On rase gratis et quand on ne sait plus quoi faire on promet une grande discussion » vs  » Tout n’est pas possible en politique »

    Au final, match nul donc : elle n’est pas aussi incompétente qu’on le pensait (Il ne l’a pas dévorée toute crue) et il n’est pas aussi teigneux qu »on le craignait (Elle s’est montrée plus vindicative).

    Quelques beaux moments toutefois d’hypocrisie sur le fond. Ségolène ne masque pas le flou de son programme sur la diminution du nombre de fonctionnaires (qu’elle ne souhaite pas) et finit par se laisser enfermer sur une énormité par Nicolas S. lorsqu’elle affirme pouvoir redéployer les fonctionnaires de l’Etat vers la sécurité Sociale ou les collectivités locales. C’est évidemment impossible mais son « Moi j’y arriverai : si vous juger cela impossible, pourquoi prétendez-vous à exercer des responsabilités ? » sonne comme un avertissement : elle croit dans le politique qui soulève les montagnes. Lui joue le pragmatique techno.

    Idem sur la dette ou les retraites où les propositions de la candidate PS sont apparues dans leur plus simple appareil. Sur la technique économique-fiscale, elle sauve les pots cassés mais il est clair que sa solution réside surtout dans une méthode – la discussion avec les partenaires sociaux – et une croyance : la croissance résoudra nos problèmes. Nicolas S. finit par pointer ce flou et indique « On rase gratis et quand on ne sait plus quoi faire on promet « une grande discussion ».

    Quant à Nicolas S. les mini-obus balancés par la candidate sur le nucléaire ou les handicapés montrent que son bouclier anti-missiles n’est pas forcément à jour.

    Quel impact pour ce débat ? Je pense qu’il a recadré le choix de Dimanche. Difficile désormais de vouloir faire barrage à un excité ou à une incompétente. La confrontation a été « win-win ». Peut-être le perdant est donc plus Nicolas S. car il était le tenant du titre et se devait d’écraser le challenger pour gagner. Or, la France entière s’est rendue compte que Ségolène était une tigresse.

     

    P.S : Petite précision nombriliste tout de même : un grouillot de Nicolas S. lit Toreador, forcément, puisqu’il a repris mot pour mot une de mes argumentations (III-2) sur le paradoxe de vouloir changer de République au moment où la démocratie n’a jamais été aussi forte au premier tour. On peut toujours rêver…

     

     

    Tags: , ,

    Sujets: Olé | 24 Comments »

    24 réponses “Olé n°64 : Le Grand Fossé”

    1. leon Says:
      mai 3rd, 2007 at 5:58

      bonjour,

      http://www.leplacide.com/dessin-presse-Le-débat–Sarkozy-Royal-sous-haute-tension-6651.html

    2. dialogismos Says:
      mai 3rd, 2007 at 7:33

      J’ai trouvé ce débat bien confus, plus focalisé sur les postures que sur la qualité de l’échange. triste que la France ne soit pas capable d’organiser plus d’un débat avant une élection aussi cruciale.

    3. rusticola Says:
      mai 3rd, 2007 at 7:37

      Au sujet de l’incompétence,
      je vous trouve bien gentil avec MME ROYAL quand vous affirmez : »elle n’est pas aussi incompétente qu’on le pensait ».Sur le sujet du nucléaire elle a affirmé mordicus que la part de cette énergie représentait 17% de la production nationale d’électricité, alors qu’en réalité cette part est de 80%.
      OK, SARKO s’est aussi planté en parlant de 50%, mais il était quand même plus près de la verité que sa concurrente, d’autant plus que cette dernière se servait de ce chiffre de 17% pour argumenter sa décision de supprimer le projet d’EPR.

      Personnellement je trouve çà énorme pour une postulante à la candidature de l’Elysée.

    4. Lou ravi Says:
      mai 3rd, 2007 at 8:00

      Bonjour,

      Sur les 2 « domaines d’incompétence » de Mme Royal:

      - 17%, n’est-ce pas le pourcentage d’électricité d’origine nucléaire par rapport à l’énergie totale consommée ? C’est ce que j’avais compris en tout cas. Et ce chiffre correspond au chiffre mondial.

      - Quel est le sens du mot « handicapé » ? Est-ce qu’un enfant qui a de grosses difficultés d’apprentissage en lecture est ce qu’on appelle communément un handicapé ? Ce sont ces enfants qui peuplent en grosse majorité CLIS et SEGPA.

    5. domino Says:
      mai 3rd, 2007 at 8:19

      Bonjour à tous,

      Quand on pose une question piège à son adversaire, qu’on veut le prendre en défaut, on s’arrange pour détenir la bonne réponse. Madame Royal sous-estime carrément la part du nucléaire dans l’électricité produite en France, qu’elle estime à 17,5% pour une REALITE de 78,8%. Madame Royal qui voulait démontrer que l’on pouvait facilement se priver de l’EPR et/ou sortir du nucléaire a donc tout faux. Personnellement, je ne désire pas confier les clés du pays à quelqu’un ui ne sait pas comment nos ampoules électriques sont alimentées pas plus qu’elle ne savait combien nous possédons de sous marins nucléaires (un avait-elle dit, probablement d’ailleurs celui avec lequel je joue dans ma baignoire!).
      Je trouve les commentaires selon lesquels Madame Royal a été plutôt compétente assez en dehors de la plaque….

    6. stef Says:
      mai 3rd, 2007 at 8:51

      Comment peut-on dire que Segolene R. ou Nicolas S. est compétent(e) sur un sujet quand les deux ont tort sur un chiffre ? Arrêtons de voir les choses par le petit bout de la lorgnette… Sur 2h30 (et même un peu plus) de débat, c’est très peu.

      Alors qu’est ce qu’on a appris hier soir ? Premièrement, que Segolene R. est du même niveau que Nicolas S., c’est incontestable (et incontesté par Nicolas S. lui même). Ensuite, que les projets sont très différents (je dis ça parce que je connais peu de gens qui ont lu les programmes du PS et de l’UMP avant de se décider).

      Le mérite de ce débat, comme je le disais, c’est qu’il a permis de montrer les différences fondamentales entre les candidats, il était net par exemple que la droite cherche à favoriser le travail et la gauche l’emploi.

      Je regrette tout de même qu’ils n’aient pas abordés des thèmes comme les OGM, les bio et nano technologies, et internet, là aussi des différences fondamentales existent. Mais je suis sûr que les commentateurs de ce blog, de droite comme de gauche, les connaissent.

    7. laurent from Geneva Says:
      mai 3rd, 2007 at 9:31

      Salut Tore
      J’aime bien ton analyse, assez « balanced » comme on dit en anglais. Il est vrai que l’on a été surpris par l’inversion très forte des roles et ce matin, au bureau, tous mes collègues qui sont bayrouistes et socialistes pour la majorité m’ont tous dis qu’ils ont été exaspérés par l’attitude de Ségolène qu’ils ont trouvé parfois méprisante.
      Bref, chacun son interprétation, et on observe quand même qu’au delà des polémiques, ressort dans tous les cas un grave manque de réponses du côté de Ségolène quand Nicolas propose des solutions extrèmenet précise et bien expliquées d’un point de vue pédagogique.
      Les Suisses qui regardent ça avec un recul que nous ne pouvons pas avoir apellent 4a la « république des conférences et des discussions »…dans la bouche du peuple qui vout un quasi culte à la démocratie participative (la vraie cette fois) c’est assez saisissant.
      En fin de compte, je dirais plutôt que même si aux points, sur les 2h45 on pourrais y voir un semblant de match nul, au final et vu le retard (confirmé encore ce matin d’ailleurs avec 7 points d’écard ce qui donne 2 million 600000 voix quand même avec la participation du 1er tour!!!) de Ségolène et surtout son handicap dans la clareté qui est le grand critère des indécis, y a pas photo sur le potentiel de retournement.
      Inch Allah…
      Laurent from geneva
      http://laurentpoujol.typepad.com/

    8. Oppossum Says:
      mai 3rd, 2007 at 9:36

      Dans le même esprit que Toré … :

      Sur le fond des idées : égalité !

      - On voit un peu mieux le bricolage de Ségo et sa cohérence , superficielle. On note qu’il n’y a plus de grande idée dogmatique comme autrefois. Mais tout cela procède d’un volontarisme enthousiaste un peu religieux et ne convainc pas.
      - Pas de surprise avec Sarko, sinon, pour moi, toujours cette tendance à saussissonner le réel en problèmes/solutions successifs branchés sur une idéologie de ‘réaction’ un peu simplette.

      Sur la forme : Prime d’étape à Ségo.

      - Avantage Ségo sans conteste mais elle n’arrive pas à concrétiser sa domination brouillonne. Sa maîtrise procède trop d’un culot magistral, style Chirac mais l’appétit en moins. Bon numéro donc, qui se heurte à la résistance lucide du contradicteur un peu bousculé. Son coup de sang est réussi mais mal conclu et finalement non maîtrisé. Elle mène rigidement la danse sans s’imposer vraiment. Elle rassure ses supporters et assure tactiquement.

      - Service minimum assuré. Bien déstabilisé , il en arrive à l’hésitation verbale, au bafouillage, à l’inversion de mot. Heureusement sa contradictrice n’estoque pas. Elude quand il peut, revient opiniatrement, patiemment et pédagogiquement sur ses lignes de défense . N’entame pas l’adversaire mais marque des ‘touches’ pointillistes avec une prudence calculée que ses supporters déçus essaient de nous présenter comme un trait de sa modération et de son sang-froid. Bon comédien qui ploie sans casser et assure stratégiquement.

    9. Oppossum Says:
      mai 3rd, 2007 at 10:00

      Je précise mon commentaire précédent …

      « Egalité sur les idées » , lors du débat : mais, selon moi, Sarkosy va dans le bon sens.
      Le problème étant que s’il ne peut pas les appliquer ça nous fera une belle jambe !

      Quant à Ségolène le fumeux de ces idées aurait pu être dissout par le réalisme d’un DSK premier ministre.

    10. Seb Says:
      mai 3rd, 2007 at 11:00

      Salut à tous,

      Personellement ce débat fut le bal masqué. Lui devant paraitre gentil et sympatique, il le fut, elle devant forcer sa nature pour être méchante et agressive, elle le fut. Trop forcé par fois, d’un coté comme d’un autre.

      Une plame à l’ironie de NS sur sa phrase montrant du doigt le calme de sa concurrente.

      pour moi échec et pat, rendez vous sur mon blog pour connaitre plus de fond de ma pensée. http://careagit.blogspot.com

    11. Gilbert Sorbier Says:
      mai 3rd, 2007 at 11:02

      Ces deux candidats n’ont strictement aucune notion de la place de l’énergie nucléaire en France, l’un qui la place à 50% au lieu de 78%, l’autre qui confond le nombre de centrales avec le pourcentage du nucléaire dans la production d’électricité, et les deux qui semblent « paumés » sur le numéro exact de la « génération » de l’EPR.

      Mais le plus grave est leur totale vacuité au sujet de l’économie. Nicolas Sarkozy entend relancer l’économie avec une mesurette comme la détaxation des heures supplémentaires….. Si! je vous le jure ! Tout chef d’entreprise, tout gestionnaire sait bien qu’il ne donne des heures supp. que dans les secteurs en surchauffe, pendant les saisons de surproduction et a la condition que les carnets de commandes soient bien remplis. Cette mesure, très « pratique » pour les chefs d’entreprises, va au contraire accroître les inégalités et plomber un peu plus les caisses de l’assurance chômage, en évitant aux patrons les embauches saisonnières. Ségolène Royale n’y comprenant rien non plus à été dans l’incapacité de démontrer l’imbécillité de cette mesure, se contentant de dire qu’elle coûterait 5 milliards ! Juste ce qu’il ne fallait pas dire, parce que si elle coûtait vraiment 5 milliards, cela prouverait au moins que cela a un effet ! Sarkozy n’a pas parlé franchement de l’augmentation de la TVA et de la réduction de la pénalisation des salaires, c’est même Royal qui à proposé la réduction des charges pour les PMI/PME: le monde à l’envers! A noter que dans leur totale absence de notions d’économie, les deux candidats confondent « charges », « taxes » et « impôts », ce qui, pour un gestionnaire d’entreprise est invraisemblable car les charges sur les salaires ont un effet « débauchant » alors que les impôts sur les bénéfices après investissement ont un effet « embauchant ». Seule, la nullité des journalistes à permis aux deux candidats d’être jugés « sérieux » dans leurs propositions économiques. Tant pour « Bécassine » qui à prouvé hier être plutôt « Vampirella » que pour « Césarillon » qui s’était transformé pour l’occasion en « Agnelet ».

    12. stef Says:
      mai 3rd, 2007 at 11:17

      C’est vrai que les 2 ont joué sur un registre à l’opposé du reste de leur campagne. On accuse Segolene R. d’être molle ? Elle fonce dans le tas. On reproche à Nicolas S. d’être trop dur ? Il devient mou. Bref, en tous cas espérons quand même qu’on passera à côté d’une crise politique annoncée, parce ce que c’est ce qui nous attend lundi prochain, quelle que soit l’issue du vote.

    13. roi bourdieusien Says:
      mai 3rd, 2007 at 11:42

      c’est exactement ca: seglene fut assez gueriere pdt ce debat et les journalistes n etaient plus que des presentateurs:
      quant a sarkozy il a été mené pdt tou ce debat par une segoelen dont le debit mitraillant ne laissait pas le temps au candidat de reprendre son souffle!

    14. Oppossum Says:
      mai 3rd, 2007 at 12:50

      @ Gilbert , tu as dit
       » les impôts sur les bénéfices après investissement ont un effet “embauchant”. »
      Pourquoi stp ?

    15. laurent from Geneva Says:
      mai 3rd, 2007 at 14:48

      z’avez vu ça les gars?
      http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/opinionway_03_05.pdf
      CQFD…

    16. » Scolarisation & handicap : la (mal)saine colère de Madame Royal Says:
      mai 3rd, 2007 at 14:51

      [...] le lien, ce qui aurait pu paraître critiquable aux esprits suspicieux. Toréador fait référence à la dépêche sourcée. Retrouvée sous un autre format également, il apparaît donc que cette dépêche du 23 mars 2007, [...]

    17. zebulon Says:
      mai 3rd, 2007 at 15:26

      Ce qui est bien avec ce débat c’est quoiqu’on vote son candidat a gagné. Manque d’objectivité de part et d’autre ?
      Pour moi aucun des deux n’a le profil d’un président, par contre un seul a un programme et les hommes pour l’appliquer.
      A dimanche … va y avoir une déception terrible d’un côté ou de l’autre. LE grand fossée, bien vu Toréador.

    18. d3log Says:
      mai 3rd, 2007 at 15:52

      “Avec vous ce serait une victime consentante” Putain tu l’as relevée cette phrase hallucinante de machisme. il doute de rien le Sarko… Indigne!

    19. Gilbert Sorbier Says:
      mai 3rd, 2007 at 16:05

      Oppossum,

      Une société bien gérée fait des « bilans » provisionnels qui permettent de savoir où en est la Société de ses bénéfices de l’année en cours?
      La Sté qui se voit en augmentation de bénéfices et de « marge » doit faire des choix stratégiques, si les charges sur les salaires sont bases comme en Espagne (27% de la masse salariale), elle a intérêt à investir dans le personnel humain qui va lui permettre d’augmenter ses capacités de production. Si les charges sont élevées comme en France (49%), le chef comptable va conseiller l’investissement dans du matériel amortissable et préférer réaliser des bénéfices taxés à seulement 33%.

      C’est pour cela que je suis un partisan de la flex-sécurité qui s’accompagne d’impôts nettement plus élevés sur les bénéfices que sur les salaires (50%/25%), accompagné de TVA sociale qui fait office de protection douanière. A noter que l’impôt sur les sociétés est un gadget qui ne sert qu’à compliquer le prélèvement des taxes et impôts divers et que son montant total est de l’ordre de 5% du total.
      Une autre solution intéressante est de supprimer complètement les charges salariales qui sont à la fois anti-sociales et pénalisantes pour l’emploi et de les remplacer par un pourcentage du chiffre d’affaire, ce qui est socialement plus juste car ne pénalisant plus uniquement les métiers à forte main d’oeuvre !

    20. Seb Says:
      mai 3rd, 2007 at 16:19

      Pas mal du tout le lien PDF sur le resenti aprés le débat. Intéressant.

      je rapelle..

      http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/opinionway_03_05.pdf

    21. stef Says:
      mai 3rd, 2007 at 16:34

      ce sondage provient d’Opinionway, et a été commandée par LCI et Le Figaro. Avec ça, tout est dit.

    22. Seb Says:
      mai 3rd, 2007 at 16:43

      C’est vrai. En même temps le jour où un sondage paraitra neutre…

    23. laurent from Geneva Says:
      mai 3rd, 2007 at 17:32

      @STEF
      Bientôt vous allez nous dire quoi? Que G. Bush controle le MEDEF et que Berlusconi contrôle Sarkozy qui lui même controle l’institut Rexecode qui controle Opinion Way, le tout appartenant à un fond controlé par l’Eglise de Scientologie…
      Vous êtes illarant mon cher STEF.

    24. stef Says:
      mai 4th, 2007 at 14:19

      Tant mieux si ca te fait marrer. Je suppose que tu crois encore de ceux qui croient que ce sont des islamistes qui ont fait peter les 2 tours.
      Dimanche soir je feterai la victoire de sarkozy en pensant à toi. Parce que si sarkozy est élu, tu comprendra vite pourquoi certains l’ont « diabolisé ».