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    Banderille n°231 : « Les confessions d’un Cardinal », sacrée réconciliation !

    Par Toréador | mai 22, 2008

    Rouge, c’est Rouge, il n’y a plus d’espoir

    La mode est au rouge. Alors qu’Autheuil a choisi de discourir sur les mémoires du Cardinal Martini, il se trouve que j’ai de mon coté récemment dévoré « Les confessions d’un Cardinal« . Voilà un article qui devrait intéresser le gang des cathos du web, de Chafouin à Koz, en passant par Ab imo Pectore !

    Cet ouvrage d’Olivier Le Gendre raconte comment un cardinal à la retraite, ancienne éminence du Vatican, lui aurait proposé de mettre par écrit son témoignage. Le nom du confessé n’est pas donné. Tout au plus sait-on qu’il a été membre de la Curie, trop âgé pour voter au Sacré Collège en 2005, et proche de Jean-Paul II.

    L’ouvrage est captivant pour trois raisons : premièrement, il s’agit d’un roman, et non de mémoires écrites à la première personne. Le Gendre décrit lui-même son propre cheminement. D’abord méfiant lorsqu’il rencontre ce cardinal anonyme, L’écrivain découvre progressivement ses motivations et son message.

    Deuxièmement, parce que le Vatican, son histoire, ses enjeux et son fonctionnement sont très bien décrits, sans langue de bois. Les Croisades, le Rwanda, Galilée, la doctrine de l’Eglise sur la contraception : aucun sujet n’est écarté. Il y a des passages qui valent tous les ouvrages de vulgarisation du monde, et notamment celui sur la Tradition et la place d’une Eglise de transmission dans une société d’innovation.

    Troisièmement, parce que ce cardinal se fait la voix d’un mouvement nouveau, Sarepta, dont le site web – http://www.sarepta-org.net – résume rapidement la philosophie : » Nous avons en commun plusieurs convictions : la « crise » de l’Eglise n’est pas due à des causes récentes, objets des querelles stériles entre progressistes et traditionnalistes ; le message chrétien sera à nouveau audible si des personnes de foi ont le souci d’incarner, là où elles vivent et au service du monde, la tendresse de Dieu; une myriade d’initiatives individuelles ou collectives sont menées dans cet état d’esprit; ces initiatives sont discrètes, vécues dans la prière, l’ouverture aux plus pauvres, le souci de donner à la foi chrétienne une expression aussi proche que possible de l’Evangile. »

    Bref, comme on dirait en marketing : back to basics.

    Chacun cherche son choix, chacun porte sa croix

    Il est à la fois heureux et curieux que la sortie de ce livre indiscret coïncide avec celui, que je n’ai pas lu pour le coup, du Cardinal Martini, ancien chef des « progressistes ». Ce dernier aurait écrit : « « J’ai rêvé d’une Eglise pauvre et humble qui ne dépende pas des puissances de ce monde. Une Eglise qui donne du courage à ceux qui se sentent petits ou pécheurs. » Plus loin, d’après le Monde, il ose même proclamer : « La solitude dans la décision pour traiter des thèmes de la sexualité et de la famille n’est jamais bonne« . Il souhaite « un autre regard » et presse le pape actuel de rédiger une nouvelle encyclique sur la sexualité, d’« indiquer une voie meilleure que celle d’Humanae vitae ». Mgr Martini réclame aussi un plus grand respect de l’Eglise pour les couples homosexuels, précisant que ses relations comprenaient des couples gays et qu’il ne lui était « jamais venu à l’esprit de les condamner ».

    Les positions peuvent varier entre les deux voix. Mon premier cardinal, l’anonyme, est plus conservateur. Par exemple, il explique ainsi que le mariage des prêtres serait une mauvaise affaire, si l’on en croit les avertissements des Eglises orientales ou orthodoxes, avec des répercussions patrimoniales importantes. Martini, lui, fait sauter le tabou : l’obligation du célibat des prêtres devrait être réservée à ceux qui en ont « la vraie vocation ».

    On le voit, le choc de ces deux livres est significatif d’évolutions internes (et rapides) à l’Eglise Catholique : premièrement, les membres de la Curie commencent à étaler leurs états d’âme et faire entendre leur voix dissonante, alors que jusqu’ici le Vatican avait toujours eu l’art d’opposer un visage uni(forme) au monde.

    Deuxièmement, les nuances exprimées entre les deux prélats montrent qu’au camp conservateur (appelons-le ainsi, pour faire court car c’est plus compliqué), incarné par le Pape actuel, fait face un courant que l’on connaissait déjà – les progressistes – et un tierce courant qui se veut « post-moderniste » et qui cherche à dépasser le clivage traditionnel. Alors que la France d’interroge sur la portée de mai 68, le Vatican est en plein doute existentiel sur l’héritage du concile Vatican II (1956-1963) et l’encyclique Humanae Vitae sur la régulation des naissances.

    En d’autres termes, la bataille de l’après Benoît XVI a déjà commencé…

    Les confessions d’un cardinal, d’Olivier Le gendre, 15€, JC Lattès

    Confessions nocturnes à Jérusalem, du Cardinal Martini, édition Herder

    Appréciation subjective : **/***

    * = Déçu ** = Captivé *** = Emballé

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    Sujets: Banderille, Toréador critique littéraire et médiatique | 22 Comments »

    22 réponses “Banderille n°231 : « Les confessions d’un Cardinal », sacrée réconciliation !”

    1. koz Says:
      mai 22nd, 2008 at 9:38

      Ton propos est plus mesuré que celui d’Authueuil, auquel je reprocherais surtout de se refuser à comprendre que le cardinal Martini n’est pas un marginal, un isolé, mais l’un des plus hauts (ex) représentants de l’Eglise, porteur d’une vision différente de celle de nombreux autres.

      Une seule chose : difficile de te dire emballé à propos du livre du Cardinal Martini. Il faudrait le déballer, avant. ;-)

      Sur Humanae Vitae, je souhaite partager une récente découverte. Car on peut être catho et ne pas bien connaître les débats menés au sein de son Eglise. On peut aussi ne pas l’être, et ne pas les connaître non plus.

      Humanae Vitae a été qualifié de « catastrophe pastorale », un terme qui est assez souvent repris, sauf évidemment dans la frange la plus conservatrice. Son inspirateur lui-même en a conçu des regrets. Non que ses conclusions soient nécessairement inexactes mais parce que cette encyclique s’est bornée à dresser des interdits, sans expliquer suffisamment ce qui pouvait amener l’Eglise à adopter cette encyclique, sans expliquer que cette encyclique n’était pas une affaire de « direction morale » mais que l’Eglise considérait qu’il y avait là un chemin de vérité dans l’amour.

      Le Cardinal Wojtyla devait participer à la rédaction de cette encyclique, lui qui s’était beaucoup consacré aux questions de sexualité, en Pologne. Il en a été empêché par le pouvoir communiste.

      La conséquence, c’est que, pendant les quatre premières années de son pontificat, il a consacré toutes ses audiences générales du mercredi (comptez, ça en fait beaucoup) à développer sa « théologie du corps ». Malheureusement, celle-ci n’est pas d’un abord extrêmement évident, parce qu’elle fait référence à de nombreux concepts philosophiques et théologiques que l’on ne peut saisir d’emblée. Certains s’emploient à vulgariser cette théologie, tel Yves Semen, qui a écrit : La sexualité selon Jean-Paul II.

      Bien évidemment, ne vous y attendez pas à y trouver la promotion de la sexualité à tous vents, des partenaires multiples, et de l’avortement. Mais, pour ceux qui veulent bien admettre l’idée que l’Eglise peut ne pas souhaiter, peut ne pas avoir à, adopter la même position que le reste de la société, pour ceux qui sont prêts à admettre que l’évolution d’une société n’est pas ipso facto le critère de ce qui est bon pour l’Homme, c’est un bon moyen de comprendre, et de dépasser les slogans et propos réducteurs.

    2. Toreador Says:
      mai 22nd, 2008 at 10:44

      Cher Koz,

      Humanae Vitae a surtout été très mal géré.
      Primo, l’année : 1968 (Juin de mémoire). Pouvait-on imaginer pire date pour annoncer… que rien ne changerait concernant la doctrine sexuelle de l’Eglise ?

      Secundo, la gestion des attentes. Il ne faut pas oublier que les années 60 avaient vu la montée en puissance de mouvements catholiques favorables à un changement de doctrine, et qu’on leur avait laissé croire que l’Eglise changerait sa posture, dans la continuation du Concile. Je t’engage à lire sur ce point « How far can you go », excellent livret qui raconte l’évolution des moeurs chez les cathos britanniques depuis les années 50.

      Je n’achèterai pas le livre de Martini. J’ai lu celui-ci car un ami me l’a conseillé, mais ce qui m’a frappé avant tout, c’est la concordance des calendriers et des thèmes abordés.

    3. Ozenfant Says:
      mai 22nd, 2008 at 11:15

      Faut quand même être d’une connerie sans nom, pour prendre un mensonge ontologique en tant que vérité première… et puis de passer sa vie à dire:
      « mais ce mensonge est vrai ! »
      « mais ce mensonge est vrai ! »
      « mais ce mensonge est vrai ! »
      « mais ce mensonge est vrai ! »

    4. lil Says:
      mai 22nd, 2008 at 11:51

      Ozenfant, pour écrire un comm comme le tien, il faut être intelligent, tu crois?

    5. flamant rose Says:
      mai 22nd, 2008 at 14:18

      « Faut quand même être d’une connerie sans nom, pour prendre un mensonge ontologique en tant que vérité première ». Quel respect envers ceux qui ne pensent pas comme vous. Il est vrai que vous êtes le pourfendeur des gens convaincus car seul vous possédez la vérité. Vous êtes le meilleur d’entre nous.
      PDG de 3 entreprises
      Meilleur économiste de la blogosphère
      Sportif de haut niveau (5 ou 6 éme mondial avez vous écrit ici même)
      Chercheur (vous avez déposé de nombreux brevets je crois)
      Pourfendeur de ceux qui ont fait des études, en particulier une école de commerce.
      Donneur de leçons

      J’ai un petit peu fréquenté le milieu de la politique et celui des affaires et j’ai eu le privilège de rencontrer des mecs « fortiches » qui avaient fait 2 grandes écoles scientifiques ou de commerce, voire 3 (rarement), mais jamais je n’ai eu l’occasion de connaître quelqu’un qui soit à la fois PDG de 3 entreprises, qui ait le temps de faire de la recherche et de déposer ses brevets, et qui trouve le temps de s’astreindre à un entraînement tel qu’il puisse être dans les tous premiers mondiaux de son sport.
      Je crois que l’on ne peux rencontrer ce type de personnes que sur le net car il offre un avantage énorme : Celui de l’anonymat.

      Je crois effectivement qu’il « Faut quand même être d’une connerie sans nom pour croire à toutes vos élucubrations ».

    6. le chafouin Says:
      mai 22nd, 2008 at 14:18

      Tiens ça me donne envie de lire le premier livre.
      Le deuxième va trop m’énerver pour que je gache 15€.
      L’idée des « vraies » vocations m’écoeure : cela voudrait dire qu’on ouvrirait la porte aux « fausses » vocations, pour délivrer le message du Christ? Sérieusement.

      Dommage que je manque de temps aujourd’hui pour écrire un billet.

    7. le chafouin Says:
      mai 22nd, 2008 at 14:21

      P.S : on peut parier que ce faux jeton de Tincq ne dira pas un mot du livre de le gendre…

    8. le chafouin Says:
      mai 22nd, 2008 at 14:24

      PPS : effectivement, ozenfant, parfois il vaut miux se taire que dire des choses inutiles ;)

    9. Toréador Says:
      mai 22nd, 2008 at 14:25

      Allons allons messieurs-dames, faisons un effort pour discuter courtoisement. Gilbert Sorbier est un effectivement haut-en-couleur, mais il n’est pas un troll.

      Chaf : effectivement, Tincq n’est pas ce que j’appellerais le prototype du journaliste impartial…

    10. Ozenfant Says:
      mai 22nd, 2008 at 20:15

      Mon beau Flamingo,

      Vous nous avez raconté (chez Eric Dupin), que vous étiez le patron (PDG de je ne sais plus quoi) et vous dirigiez des comités de bienfaisances (quelle belle âme).
      Et bien moi, je vous ai cru !
      C’est étonnant NON ?

      Alors pour vous corriger, je n’ai été PDG qu’une fois (d’une concession automobile pendant 4/5 ans). Mais j’ai géré deux Sarl de restauration (5 et 16 ans) .. je n’y peux rien, moi quand même !(lol).
      J’ai aussi dirigé un hebdo spécialisé (pas longtemps, ils m’ont viré au bout de 6 mois), çà j’avais oublié de vous le dire. J’ai aussi écris un discours économique pour un candidat à la présidence de la république !
      Ais-je aussi oublié de vous dire que j’ai travaillé sous les ordres JL Lagardère à la Matra (1 an) et dirigé un service technique chez un grand constructeur (1 an)… Qu’y puis-je ?
      Sport : sixième mondial, c’est exact, vous avez une drôle de mémoire (Et bien sûr Champion de France, j‘avais oublié ce petit détail) ! Notez, j’aurais préféré être N°1 mondial, vraiment pas de bol !
      7 brevets, dont 2 Européens, encore exact ! Mais vous avez oublié le prototype présenté au journal de 20 heures par Gérard Holtz.

      FINALEMENT JE TROUVE QUE SUR 47 ans, c’est assez PEU, avec beaucoup d’erreurs et pas tellement brillant, pas vous ?

      Donneurs de leçons, c’est encore vrai, c’est mon péché mignon !
      Pourfendeur des grandes écoles, c’est faux (enfin) :
      Je pense comme Henry Laborit, que les gens ouverts qui savent discriminer en sortent + intelligents et les gens à idées reçues…. Avec encore plus d’idées reçues… Nuance !
      Vous concluez gentiment :
      « Je crois effectivement qu’il “Faut quand même être d’une connerie sans nom pour croire à toutes vos élucubrations”.
      Pas étonnant non plus, puisque comme le dit si finement Bernard Shaw:
      « Le châtiment du menteur, c’est qu’il ne peut croire personne. »

      Quand aux enfants qui croient aux légendes mythologiques et à leurs superstitions spécieuses alors que d’autres leurs prouvent que d’autres superstition spécieuses tout aussi plausibles existent… Bonne mère !
      Croire à des choses que des hommes ont écrites il y a 2 millénaires, dans un bouquin qu’ils ont DIT ÊTRE d’essence divine et dont le sujet ne brille que par son absence !
      Est-ce aussi crédible que le père Noël ? Pas pour moi !
      Nous sommes au 3ème millénaire, bordel !

    11. Ozenfant Says:
      mai 22nd, 2008 at 20:42

      Merci Toréador !
      (Pour le haut en couleurs)
      Ne t’en fais pas pour moi, il n’y a que la vérité qui blesse et elle ne blesse que les imbéciles.

      Les « sérieuses » allégations des Tartuffes pisses froids et cul serrés qui se la pètent velu m’ont toujours beaucoup amusées..

      Et comme je pense avec Bouvard que « Le cynisme est le comble de la franchise dans une société d’hypocrites. »…
      Je ne vais certainement pas dire que je trouve normal que des adultes dotés de plus de trois neurones en soient encore à croire que tous les hommes allaient en enfer sur terre depuis des centaines de milliers d’années… parce que leur idole invisible, le dieu unique n’avait pas encore été inventé, il y a seulement 3000 an, par Abraham ? (hier sommes toutes) !

      je suis d’ailleurs partisan de l’interdiction d’opérer le lavage de cerveau religieux des enfants :
      Cela nous économiserait de nombreuses guerres passées et à venir.

    12. Ozenfant Says:
      mai 22nd, 2008 at 20:46

      Nôôônnn de DDDieu !

    13. Ali Devine Says:
      mai 23rd, 2008 at 10:04

      Article très intéressant.
      Je me permettrai de recommander moi aussi, non pas l’un des deux livres dont Toreador fait la critique, mais celle de « How far can you go ? », de David Lodge, publié en français sous le titre complètement idiot de « Jeu de maux ». Je ne qualifierai pas exactement ce roman de livret car, comme toujours avec cet auteur, on a droit à ses 450 pages bien tassées. J’ai lu pratiquement tout Lodge (moi aussi je peux me vanter). De tous ses livres, je ne dirai pas qu’il est celui que j’ai le plus aimé, mais celui qui m’a le plus frappé, en raison de l’amertume qui s’en dégage et de la noirceur de l’ensemble, qui tranche singulièrement chez un auteur plein d’humour et de verve. Comme catholique graduellement arrivé à la honteuse qualité de non-pratiquant, j’ai trouvé remarquable la restitution des mécanismes par lesquels un petit groupe d’amis catholiques en vient à perdre, pour certains la ferveur confiante des années de jeunesse, pour d’autres toute espèce de foi. Les motifs varient selon l’itinéraire et la réflexion de chacun, mais une cause commune à tous se dégage : c’est le sentiment que, malgré Vatican II, le haut clergé fait d’une religion d’amour un absurde jeu de contraintes et d’interdits multiples que la vie empêche absolument de respecter, d’autant que dans bien des cas ces règles rigides entrent en conflit avec l’essence même du message évangélique. Au bout du compte, ces fidèles refuseront les uns après les autres de se laisser infantiliser (d’où le titre original, qui fait référence aux défis que l’on se lance en cour de récréation) et prendront le chemin de l’athéisme, de l’agnosticisme, d’une pratique intermittente et attristée ou du passage au protestantisme. Du même auteur, on peut aussi lire le très autobiographique « Hors de l’abri », qui raconte les années de formation du jeune catholique que fut Lodge.

    14. Toréador Says:
      mai 23rd, 2008 at 13:06

      Je n’ai lu que ce Lodge là. Je parlais de livret car je l’ai en pocket. Diable, je n’avais pas remarqué le nombre de pages.

    15. le chafouin Says:
      mai 23rd, 2008 at 14:48

      @ozenfant

      Vous n’écrivez que des choses qui n’ont ni queue ni tête, à la limite, vous vous regardez écrire, et quand vous comprendrez que les gens ne vous répondent (et ne vous lisent) que parce que vous les titillez et leur donnez des envies de violence, vous arêterez tout bonnement d’écrire.

    16. Ozenfant Says:
      mai 23rd, 2008 at 18:05

      Mon Chafouin,
      Je ne vous ai jamais mis en cause personnellement, ni vous, ni vos propos.

      Vous ai-je insulté, ais-je qualifié vos textes de manière choquante ?

      Alors, soyez chrétien : pardonnez (lol)!

      Maintenant, dites vous simplement que si vous êtiez nés chez les Maoris au 19 ème siècle, votre Dieu serait le grand Woodoo !
      Qu’est-ce qu’on peut répondre à çà ?
      Rien, et continuer de se forcer à croire comme font les mammifères humains depuis toujours !

      Au fait Chafouinnou, je crois en Dieu !
      Pas au petit dieu du « livre » qu’ont inventé, dans leur immense orgueil, les hommes il y à une fraction de leur existence.

      Non, je crois dans le Dieu qui à fait les 25 milliards de milliards de planêtes… et accessoirement l’homme.

    17. le chafouin Says:
      mai 23rd, 2008 at 20:47

      Je vous pardonne bien volontiers.

      Vous vous croyez obligé en permanence d’agresser ceux qui ne pensent pas comme vous, voilà la vérité. Relisez votre commentaire initial, et interrogez-vous sur sa gentillesse, sa pertinence, son intelligence. Que savez-vous de ce que pensent les autre, de ce en quoi ils croient? Pourquoi penser que les chrétiens sont des blaireaux qui n’ont rien compris à la vie alors que vous, déiste indépendant, avez forcément la vérité absolue en bandoulière?

      Pourquoi penser que si on adhère à une foi qui repose sur une église, on est un débile sectaire qui ne réfléchit pas?

      L’argument du woodoo est très bon. Sauf que ce n’est pas parce que dans d’autres conditions, j’aurais pensé peut-être (sans doute) différemment qu’il faut être relativiste…

    18. Ozenfant Says:
      mai 24th, 2008 at 17:04

      Mon chafouin,

      Un électron libre n’as pas pour vocation de passer de la pommade à tout le monde, mais de dire ce qu’il pense, que cela dérange ou NON!

      Donc, je ne revendique pas les paroles gentilles, ni l’eau tiède.
      Mon texte n’était certes pas intelligent et ne prétendait pas l’être.
      Pertinent ?
      Certainement pour tous ceux que leur honnêteté intellectuelle empêche de croire.
      J’aime découvrit la vérité, j’ai été chrétien et donc je CROYAIS comme tous mes potes.
      Un jour une prof de philo Catho à voulu nous prouver l’xistence de dieu.
      Evidemment le propre des croyance étant d’être crues et donc d’être improuvables : Le résultat à été désastreux et le résultat de l’opération est qu’elle à été incapble de prouver quoi que ce soit !

      Je ne me souviens plus combien elle à « FAIT » perdre de clients au dieu du livre, ce jour là ?

      Depuis, je pense que l’on croit, tant qu’on a pas vraiment réfléchi au fond du problème d’une manière critique et détachée ! (Ou qu’on ne dispose pas de l’objectivité nécéssaire et indispensable).

      Il est exactement aussi honorable de croire dans le grand Woodoo des Maoris que dans la dizaine de dieux uniques encore sur le marché.

      Ce n’est pas relatif, c’est tout simplement… comme çà !

    19. le chafouin Says:
      mai 26th, 2008 at 0:08

      mais je ne parle ps d’honneur… Tout le monde ne croit pas forcément bêtement. Le doute fait partie de l’homme, y compris de l’homme croyant.

      Tout ce que je vous reproche, ce n’est pas de ne pas penser come moi, mais de dire les choses de façon bête et méchante. Etre libre penseur ne veut pas dire insulter ceux qui e pensent pas comme vous…

    20. L’Eglise doit-elle s’adapter à l’évolution des pratiques collectives? « Pensées d’outre-politique Says:
      novembre 1st, 2008 at 14:05

      [...] peu à son message révolutionnaire. Tout au long de son histoire, malgré les schismes, les guéguerres intestines, et même avec des papes parfois très limites, Rome a persévéré et tenu le cap. C’est [...]

    21. André Says:
      février 9th, 2010 at 10:31

      Bonjour!

      J’aimerais savoir si on sait qui est ce cardinal dans Confession d’un cardinal. Connaissons-nous son nom?

      Merci!

      André

    22. Toréador Says:
      février 9th, 2010 at 13:39

      En réalité d’après mes infos, ce cardinal n’existe pas !

    Commentaires