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    Olé n°120: Facéties homothétiques

    Par Toréador | juillet 12, 2008

    Petit encart dans le Figaro de samedi : en six mois, le parti du président a perdu un adhérent sur deux. Le journal pointe la désaffection croissante de ceux qui avaient rejoint le parti en 2006-2007 pour soutenir Nicolas Sarkozy. 

    Ce n’est que justice : puisqu’on remplace un fonctionnaire sur deux, que l’Etat fond de moitié, et que la cote de popularité du président est elle aussi divisée par deux, l’UMP se met au diapason.

    Seul point noir : la multiplication par deux, dans l’intervalle, du nombre de secrétaires généraux à l’Etat-major de l’UMP. C’est connu : plus un parti devient impopulaire, plus sa direction prolifère tandis que ses adhérents fuient. Regardez le PS…

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    Sujets: Olé | 8 Comments »

    8 réponses “Olé n°120: Facéties homothétiques”

    1. Ozenfant Says:
      juillet 12th, 2008 at 18:53

      OUI

    2. Falconhill Says:
      juillet 13th, 2008 at 8:41

      Bien vu… Bon dimanche

    3. Le Toreador pourfendu Says:
      juillet 13th, 2008 at 19:10

      Pour infocher Toreador, le jeu de mot sur « Sarkozy, un sujet de conversation » a été repris des centaines de fois sur le Net et par des journeaux comme le nouvelobs et d’autres. On ne peut pas dire: je ne savais pas!!! Salmon est par ailleurs l’auteur d’un livre intitulé “Storytelling “La machine à fabriquer des histoires” aux éditions La Découverte qui est un des best seller de l’année.
      La source du plagiat est un article du Monde. “Nicolas Sarkozy et les sarkologues”publié le 16 Février 2008 dont voici un extrait:
      “Tout ce que le pays compte d’éditorialistes, de chroniqueurs, d’analystes politiques, de sociologues et de sondeurs se consacrent à cette passion bien française : commenter les faits et gestes de Nicolas Sarkozy. A tel point qu’on dirait, qu’en mai dernier, la France n’a pas élu un président mais un sujet de conversation”

    4. Ozenfant Says:
      juillet 13th, 2008 at 20:24

      T’en fais pas Toré, on t’aime quand même !

      Chez les B&B’s: Un lecteur a fait des relevés de radio-activité privés à 100 km de la fuite de Tricastin :
      La vraie fonction des blogs, quoi !

    5. Ozenfant Says:
      juillet 14th, 2008 at 18:21

      Bin di don, le réel, le concret, les vrais dangers, la vraie vie de vrais humains et vrai direct….
      Ca vaut pas le virtuel !

    6. Toréador Says:
      juillet 14th, 2008 at 18:25

      Comment est-ce que ton lecteur a fait ? Il a un compteur geiger ?

    7. Ozenfant Says:
      juillet 15th, 2008 at 12:39

      C’est un ancien employé du nucléaire :

      « Copie courriel à la CRIIRAD :
      Je ne suis pas un spécialiste des centrales nucléaires, pas plus qu’un ingénieur ou physicien en la matière. Je me considère comme un apprenti ayant quelques compétences en NBC et au niveau des mesures de radioactivité et autres prélèvements ; et surtout en prévention et protection des populations. Mon travail de pompier et d’inspecteur des APAVES, m’a confronté à quelques problèmes à l’époque de Tchernobyl et lorsque j’ai assuré le contrôle de laboratoires d’expérimentations de type P3, dans des CNRS. N’ayant pas une confiance totale dans l’encadrement et pour cause… ! J’avais acheté un détecteur de seuil de la CGR de type DAS, Dasal 235. Je ne disposais que d’un Dosifilm dont j’avais les résultats différés, lorsqu’ils m’étaient communiqués… ! Ayant constaté de nombreuses lacunes, je n’ai pas fait long feu à certains postes. Autodidacte, j’ai approfondi mes connaissances dans de nombreux domaines. Bien que n’étant plus assujetti au devoir de réserve, puisque retraité, je préfère me taire sur la nature de certains dysfonctionnements et sur les ordres reçus pour les dissimuler. En ce qui concerne l’affaire de Tricastin, cette affaire de cuve me paraît digne d’un roman-feuilleton, tant par les informations fluctuantes que nous avons eux, que par le scénario. Ces maladresses sont de natures à induire la suspicion. C’est la raison qui m’a incité à prendre des mesures de la radioactivité atmosphérique dans les heures qui ont suivi « l’incident », j’en prends toutefois de manière aléatoire depuis des années, déformation professionnelle peut-être. Il est évident que je le fais dans les règles de l’art, avec des compteurs sensibles aux miliRems et micoRems, matériels basiques mais fiables. Et la surprise ! Alors que la radioactivité moyenne est de 8 à 9 yRems/h, elle passe à deux chiffres 13 à 14 yRems/h ? Je renouvelle en conséquence mes mesures plusieurs fois par jour et là encore surprise, des variations significatives se produisent en fonction des vents dominants et comme par hasard lorsqu’ils viennent de la vallée du Rhône ! Tricastin se trouve à environ 100 kilomètres de mon lieu de résidence ! Je ne sais pas si je fantasme, mais mes compteurs sûrement pas ! Mon inquiétude persiste, car je ne connais pas la nature des isotopes rejetés dans l’atmosphère. Mes modestes connaissances, me poussent à penser que c’est la question la plus importante, entre irradiation naturelle et radiations ionisantes par des isotopes artificiels, il y a une différence fondamentale. Ce que je sais c’est que : La fission, ou scission de l’atome d’uranium, ou de plutonium, provoque la formation de fragments de fission et de produits d’activation radioactifs. Ces derniers causent à leur tour l’ionisation d’atomes stables dans les tissus et les organes, ceci déclenchant une chaîne d’événements microscopiques qui peuvent éventuellement provoquer l’apparition d’un cancer fatal.
      Je ne dispose pas que d’un Kartex (appareil très sensible aux radiations ionisantes de type, Gamma et particules Bêta, X, y et B). D’Ailleurs, les taux enregistrés ne dépassent pas ceux des régions granitiques ou ceux encaisser dans un long courrier aérien pour se rendre en vacances. Cependant, ce n’est pas obligatoirement le taux de radiations qui est important. Lorsque qu’on vous fait un Panorex (radiographie de la mâchoire, rayons X), vous recevez une dose de radiation supérieure à celle que vous recevez en une année. C’est la nature des isotopes qui est importante ! Ainsi, l’ionisation provoquée par un rayonnement en traversant le tissu vivant est susceptible d’entraîner des modifications chimiques. Le rayonnement arrache des électrons aux couches externes des atomes constituant la matière. Ces atomes sont alors transformés en ions chimiquement actifs, pouvant provoquer des modifications de la vie cellulaire. Mais l’absorption d’isotopes de types uranium 235 etc. Plutonium etc. par ingestion ou respiration, leur permettent de se fixer dans diverses régions de l’organisme. Leurs circulations ou leurs fixations peuvent induire des modifications chimiques qui peuvent toucher diverses molécules comme l’eau, les membranes ou l’acide désoxyribonucléique (ADN), le sang, la moelle osseuse. Ces isotopes peuvent modifier et entraîner des modifications au niveau cellulaire puis au niveau de l’organisme entier. Pour éviter cela, nos cellules réparent en permanence ces modifications induites par la radioactivité dont certaines ressemblent à celles produites normalement par notre métabolisme. Fixé dans notre organisme parfois pour des décennies, voire pour toute la vie ; compte tenu de leurs périodicités, elles entraînent souvent des cancers mortels. C’est pour cela que la gravité des effets biologiques de la radioactivité dépend du type de radiation (alpha, bêta ou gamma), de la dose absorbée, du temps d’exposition à une source radioactive, de la surface irradiée (localement ou l’organisme entier) mais également de la radiosensibilité des tissus touchés.
      Je vais vous faire une confidence qui vous fera comprendre l’état d’esprit des scientifiques qui travaillent dans « la sphère nucléaire ». En avril 1986, ma femme était à trois mois du terme de sa grossesse. J’ai pris à cette époque un café avec le Chef du Département de Recherche en Physique Nucléaire, au poste de sécurité d’un CNRS. Lui ayant fait part de la situation de ma femme et de mes inquiétudes, je lui ai posé des questions sur la situation de la région du Sud-Est et de la France, en matière de pollution radioactive. Alors que des propos rassurants étaient tenus par le ministère de l’intérieur et par une sommité scientifique un certain professeur P….., il m’a déclaré sous le sceau de la confidentialité « Nous sommes contaminés, ne tenez aucun compte des propos rassurants des autorités officielles ». Il m’a donné une multitude de recommandations, me donnant en particulier des conseils sur les produits à surveiller et les régions où nous pouvions acheter des fruits, des légumes et autres produits d’origines, sans risques. À la fin de notre conversation, je lui ai demandé pourquoi en tant que sommité en la matière, il ne faisait pas une déclaration contradictoire à la presse ? Il m’a dit : « Vous voulez que je sois au chômage jusqu’à la fin de mes jours ? Même dans les pays étrangers je ne trouverais plus aucuns postes ! ». Je vous laisse le soin de tirer les conclusions de cette histoire vraie. JONAS « 

    8. Toréador Says:
      juillet 15th, 2008 at 17:01

      Intéressant !