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Banderille n°258 : La maison brûle et Bretton Woods a le feu au …
Par Toréador | octobre 21, 2008
Backdraft
Au cas où vous ne le sauriez pas, il y a une crise financière en ce moment. On a beaucoup entendu parler de Plan Paulson, d´initiatives coordonnées des banques centrales, de l´Eurogroupe, de Sarkozy (évidemment) ou du plan Brown. Un seul manque á l´appel, au beau milieu de l’incendie généralisé : le FMI.
Pour ceux qui ne savent pas au juste à quoi ce dernier sert, rappelons que le FMI est le pompier financier de la planète, l’Institution chargée d’aider les pays à faire face à des crises de balance des paiements et plus généralement les crises financières. Un prêteur de dernier ressort et de premier ressort, parfois.
Il y a dix ans, au moment de la crise asiatique, le FMI avait été l’acteur principal du sauvetage des économies émergentes, à grands coups de milliards (35 milliards de dollars pour la Thaïlande, la Corée, et l’Indonésie). On mesure donc le déclin de cette Institution, fortement décrédibilisée par une action de « pompier pyromane », c’est à dire d’aggravation des crises en raison de thérapies néo-libérales de choc.
Nous sommes deux soeurs cagoles*, nées sous le signe de la gaudriole
D’autant qu’en réalité, je suis mauvaise langue : la presse a bel et bien parlé du FMI, mais c´était pour pointer la suspicion de népotisme éclaboussant DSK à propos d´une ancienne maîtresse à lui (répondant au doux patronyme de Nagy, un comble pour quelqu’un nommé par Nicolas Sarkozy de Naguy Bocsa) ayant travaillé au FMI. Toute ressemblance avec Paul Wolfowitz à la Banque Mondiale ne serait que malveillante comparaison (dans le déroulé des faits, mais peut-être aussi dans la petite machination qui se cache derrière) .
Reste que, lorsqu’au beau milieu d’une crise de cette ampleur, le seul écho médiatique d´une institution vient des libertinages de son président, il y a des question à se poser sur l´avenir et la crédibilité du bidule…
* Terme marseillais popularisé par Elie Kakou et Bosso signifiant « Fille vulgaire ». Féminin de « Cacou ».
Tags: crise financière, DSK, FMI, on libidine !, on lutineSujets: Banderille | 3 Comments »





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octobre 21st, 2008 at 20:30
Toreador,
Merci, je n’y avais pas pensé (honnêtement) !
Mais c’est vrai çà ! Qué qui fout l’FMI !
octobre 22nd, 2008 at 18:38
Le FMI va avoir une place renforcée dans la nouvelle configuration qui est en train de se mettre en place. De là l’intérêt d’y avoir quelqu’un d’efficace. Certains veulent la place maintenant et S-K s’est fait tailler un bâton pour se faire battre…
octobre 23rd, 2008 at 0:24
Quelqu’un qui égare bizarrement des cassettes compromettantes n’ayant rien à faire chez lui, qui antidate des documents selon ses intérêts, qui ne sait pas soumettre son sexe à ses ambitions , peut-il un instant ambitionner l’Elysée ?
Bon c’est vrai que c’était un des 2 ‘zorro’ d’Oz !
D’ici à ce qu’on apprenne que Védrine attendait les petits garçon à la sortie des écoles … et là, plus de sauveurs au firmament Ozien !