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Olé n°158 : Le syndrame de Kennedy !
Par Toréador | octobre 16, 2009
Ca y est. J’ai enfin trouvé la maladie hyper-rare qui explique tout, et notamment le comportement du chef de l’Etat. Il s’agit simplement du syndrôme de Kennedy.
Commençons par le commencement. Nicolas Sarkozy s’est lui-même identifié, rappelons nous, à Kennedy lors de sa campagne. Trois syllabes de part et d’autre. Un « k » et un « y » en commun. Mais pas que ça.
Le 15 mai 2007, dans « Sarkozy the American« , j’avais rédigé ceci : « Comment ne pas oser la comparaison ? Il est jeune, il a gagné dès sa première élection, il renouvelle la vie politique, et il a basé sa campagne sur une thématique de nouvel horizon : tout devient possible. »
La métaphore a ensuite été filée d’elle-même. Lorsqu’il a été élu, Nicolas Sarkozy s’est affiché avec Cecilia et sa famille recomposée, le petit Louis jouant le rôle de John-John sur la célèbre photo du bureau Ovale. On avait alors pas mal comparé cette famille moderne à celle de son auguste prédécesseur. Les premières vacances, elles, avaient été passées au bord des lacs américains.
Et puis, Cecilia enfuie, ce fut Carla, sa copie conforme, en plus jeune et jolie. La Jackie Kennedy que notre président attendait. Belle et riche. D’origine étrangère comme Jacqueline Bouvier pouvait l’être par rapport à la Cote Est.
Comme le dit cet excellent billet du Post sur le même thème : « La pièce maîtresse de John Kennedy, c’était sa femme : issue d’une famille patricienne, belle, intelligente, icône de mode etc. Comme il l’a dit un jour avec humour « Je suis l’homme qui accompagne Jackie Kennedy« . Et de fait, Nicolas Sarkozy a longtemps considéré que Cécilia était son meilleur atout. Le soir de son élection, lors de la mémorable soirée du Fouquet’s, il aurait déclaré à ses amis : « Vous avez aimé Jackie Kennedy, vous allez adorer Cécilia Sarkozy ! ». De fait, Carla a impressionné lors du voyage du couple présidentiel au Royaume-Uni où elle s’était habillée comme Jackie K.
Sur un plan purement politique, on notera des similitudes : Sarkozy a subrepticement relevé le niveau d’engagement français en Afganistan, comme Kennedy au Viet-Nam ; Il a parlé comme lui de crise de valeurs morales ; Il s’est beaucoup investi en politique étrangère.
Avec l’entêtement de Nicolas Sarkozy à faire de son fils son successeur dans les Hauts-de-Seine, on découvre un dernier point commun. Sarkozy poursuit le rêve de fonder sa dynastie à l’américaine, en faisant fructifier le capital talent/beauté de sa progéniture grâce à l’intérêt de son patronyme.
Ca lui fait un point commun avec un autre monstre politique : Jean-Marie Le Pen !
Tags: Kennedy, sarkozy, syndrôme
Sujets: Olé | 7 Comments »





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octobre 16th, 2009 at 8:26
Ton cheval de bataille depuis son élection ! Sarko, un Kennedy boy…
octobre 16th, 2009 at 11:23
Bon. Pour que tout tienne la route, il faudrait que son mandat s’interrompe brutalement.
octobre 16th, 2009 at 13:00
Est-ce justement ta proposition? Une balle magique? Tu serais ce corbeau que toutes les polices de France s’échinent à traquer?
octobre 16th, 2009 at 17:34
Il faudrait également qu’il mette des talonettes sexuelles pour arriver à la boulimie extra-conjugale de l’autre …
octobre 17th, 2009 at 11:08
@ Oppossùm,le livre de David Angevin « Dans la peau de Nicolas » lui prête une belle activité !!!
octobre 18th, 2009 at 1:01
Hello Gillou !
… OK mais il lui manque alors une Maryline !
octobre 18th, 2009 at 1:57
Il y a quelque chose de pathétique entre Nicolas et son modèle (qui lui même n’était pas si parfait que cela)
Seuls son activisme, son énergie et son obstination lui permettent de compenser sa grossièreté intrinsèque et sa petitesse irrémédiable.
Il faut vraiment se raisonner de façon serrée pour se convaincre que les alternatives que propose ses détracteurs sont à terme, encore pire que sa piètre méthode.
C’est la seule issue au réseau serré de nos contradictions , c’est notre envers global. Comme disait l’autre, Sarko c’est Nous tous , en pire.
Et quand il sera bien clair qu’il n’ aura été que notre idiot ‘utile’, lorsqu’il sera donc piétiné par tous, alors vous et moi nous lui offrirons notre compassion et donnerons un zeste de sens à l’entropie de son action, phase nécéssaire avant la Réorganisation Générale du Grand Système Socialisto-Libertaire-Démocratico-Médiatique