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    Banderille n°357 : Il était une fois l’Amérique

    Par Toréador | décembre 12, 2010

    Libertés – Un Assange (tré)passe

    Mais où sont passés les combattants de la liberté ?

    Incroyable que le sort fait à Wikileaks ne choque pas plus la conscience des opinions publiques internationales.

    Son initiateur est poursuivi pour d'opportuns chefs d'inculpation qui permettent – ô surprise – son extradition vers les Etats-Unis. Ses soutiens financiers sont obligés les uns après les autres de le lâcher. Son site est harcelé par les hackers du gouvernement américain. Et le gouvernement américain multiplie les invectives  diffamatoires: Assanges aurait mis en péril la vie des personnes citées – c'est ridicule : tout a été filtré par les journalistes.

    Où est le droit d'informer ? le droit bancaire ?

    Rassurez-moi : on parle bien du gouvernement dirigé par le gentil Obama, celui qui aime co-gouverner avec les républicains et qui parce qu'il est café-au-lait se comporte forcément mieux que le tout blanc ? Ce même gouvernement qui nous a bassiné sous les mandats précédents avec "fight for freedom" ?

     

    Julian Assanges, Prix Nobel de la Paix 2011 ?

    Mais où sont les voyous dans cette affaire ? Dans la démarche d'un type qui a organisé le filtrage d'informations confidentielles avec 5 grands journaux connus pour leur sérieux ? Ou bien du coté américain où l'on n'hésite pas à utiliser les moyens du Parti Communiste Chinois pour réduire au silence le dissident officiel ?

    L'Occident a beau se rengorger de filer des leçons de démocratie en remettant le Prix Nobel de la Paix à un Chinois au nom imprononçable, le gouvernement américain utilise les mêmes techniques que ses soit-disant adversaires idéologiques : on pourchasse, on musèle, on harcèle et – mais ce n'est que mon interprétation personnelle – on est prêt à monter n'importe quoi en épingle pour pouvoir le juger.

    Par contre, s'attaquer au Monde ou au New York Times, personne n'y a pensé… Que vous soyez puissant ou misérable…

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    Sujets: Banderille, Toréador critique littéraire et médiatique | 2 Comments »

    2 réponses “Banderille n°357 : Il était une fois l’Amérique”

    1. Simon Says:
      décembre 13th, 2010 at 10:05

      Ne vous y trompez pas. Ceci est un crime de lèse-majesté. Où allons nous si le vulgum pecus écoute aux portes des salons feutrés de nos élégants diplomates. Le petit peuple ne saurait comprendre les tenants et aboutissant de la haute politique. Elle est réservée à une aristocratie. La diplomatie ne peut se comprendre qu’ entre gens du même monde. Julian Assange va payer très cher d’avoir montré que les grandes décisions se prenaient selon les mouvements d’humeur de quelques happy few. On ne mélange pas les torchons et les serviettes. « Arraches toi de là t'es pas de ma bande. Casses toi tu pues et marche à l'ombre »

    2. Jason Says:
      juillet 26th, 2015 at 16:20

      Dur samedi soir en effet…C’est vrai que le pasgase entre la fin du 4e8me et le de9but du 5e8me est assez inte9ressant: au 4e8me Fed se fait bien balader et est comple8tement domine9 dans l’e9change, puis il se reprend et les points sont plus dispute9s, le de9but du 5e8me est e9gal, et finalement Fed prend le dessus dans l’e9change au milieu du 5e8me… sans conclure malheureusement. C’est quand meame beau ces e9changes de « momentum » dans un match de tennis.Je suis d’accord avec l’ami Marc, finalement Fed tient peut-eatre moins la distance qu’avant, dans le sens of9 il connait des baisses de re9gime qui lui cofbtent cher.Mais s’il ne gagne pas tous ses matches, Fed est quand meame bien pre9sent je trouve, donc OPTIMISME!

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